photo_author

JEAN FORTEROCHE

Blogueur & Ecrivain

Attention, ce site est un site non professionnel qui a été réalisé dans le cadre d'une formation professionnelle et sert désormais de portfolio. Par conséquent, son contenu est factice.

BILLET SIMPLE POUR L'ALASKA

Visite du Denali

Le 26/04/2020 à 19h53min By Jean

Le Denali est la montagne la plus haute d’Amérique du Nord. Situé au centre de l’Alaska, aux États-Unis, il culmine à 6194 m au-dessus du niveau de la mer. Il fait partie du parc national de Denali, réserve internationale de la biosphère en 1976. Le parc possède une faune variée (grizzlis, orignaux, caribous, loups …) Les autochtones l'appellent Denali, « Le Roi ». Il a porté le nom d’un président des États-Unis, William McKinley, avant de retrouver son nom originel en 2015 par une ordonnance du gouvernement fédéral. En 1903, le docteur Frederick Cook prétendit l’avoir monté pour la première fois. La première véritable ascension date du 7 juin 1913 par l'expédition menée par Hudson Stuck.

Les nuées le cachent souvent et, pour en atteindre le sommet, il faut de l'acharnement : la moitié des alpinistes échouent.

L'ascension classique se déroule en 14 à 21 jours par la voie normale. Six camps sont nécessaires. Le portage s'effectue avec des luges et bien souvent on monte 2 fois sur le Denali (trop de charge en une seule fois).
Pour atteindre le camp de base à 2000 m on prend un Cessna à Talkeetna à 100 km de là et après une heure d'avion et un "atterrissage" sur le glacier avec des skis on se retrouve au milieu d'un paysage sauvage composé de blanc et de roches. Plus d'odeurs et quasiment plus de vie sauf celles de nos coéquipiers.

Poster un commentaire


En route pour le cercle arctique

Le 18/04/2020 à 20h47min By Jean

L’Arctique n’est pas une des cinq régions retenues par les Nations-Unies dans leur division du monde. Dans le découpage de l’ONU, les régions arctiques sont divisées entre Amérique, Asie et Europe, remettant en cause une possible unité de l’Arctique. À première vue en effet, les régions arctiques s’appréhendent bien davantage en termes de diversité que d’unité : diversité politique, sociale, économique, culturelle, géographique, climatique. Quelle unité entre Mourmansk, ville industrielle de la mer de Barents qui compte plus de 300 000 habitants, et une communauté inuite du Nunavut de quelques dizaines d’habitants ? À y regarder de plus près cependant, les régions arctiques possèdent des caractéristiques communes : au-delà des conditions proprement climatiques sur lesquelles nous reviendrons, ce sont des territoires très peu denses, colonisés récemment, éloignés à présent des centres économiques et politiques, dont les populations notamment autochtones connaissent souvent des situations sociales de crise.

Réfléchir aux régions de l’Arctique au pluriel invite tout d’abord à penser l’Arctique pour lui-même, alors que cette partie du monde a tant été décrite de l’extérieur. Cependant, il est impossible aujourd’hui d’ignorer les acteurs et les logiques externes à l’œuvre en Arctique, ne serait-ce que parce qu’une grande partie reste aujourd’hui encore sous dépendance économique de leurs capitales du « sud » et du reste du monde. À cela s’ajoute que depuis une trentaine d’années, les régions arctiques ont fait face à de grands bouleversements. Victimes visibles du changement climatique, elles ont connu un coup de projecteur médiatique en raison de toutes les opportunités économiques et commerciales supposément engendrées par la fonte accélérée des glaces : possibilité de routes maritimes internationales, zones de pêche élargies, ressources minérales et d’hydrocarbures. Ces enjeux éveillent l’intérêt des États du monde entier, interrogeant les limites de la région, ainsi que la place des acteurs nationaux et locaux, y compris autochtones, dans les décisions qui les concernent.

Il s’agira dans cet article de comprendre les éléments de différenciation régionale de l’Arctique et de ses populations dans un contexte de changements environnementaux et géopolitiques. Nous reviendrons dans un premier temps sur les changements climatiques et environnementaux qui affectent de manière différente les régions de l’Arctique. Dans un deuxième temps, nous analyserons comment l’irruption de la mondialisation dans les hautes latitudes affecte les régions de l’Arctique. Enfin, nous reviendrons sur les questions de géopolitique à toutes les échelles engendrées par la perception accrue de l’importance des ressources arctiques : dans un contexte d’intérêt international, qui doit décider pour les régions arctiques ?

Poster un commentaire


Observation des ours blancs

Le 15/04/2020 à 19h39min By Jean

L'ours blanc (Ursus maritimus), aussi connu sous le nom d'ours polaire, est un grand mammifère omnivore (à prédominance carnivore) originaire des régions arctiques. C'est, avec l'ours kodiak et l'éléphant de mer, l'un des plus grands carnivores terrestres et il figure au sommet de sa pyramide alimentaire. Parfaitement adapté à son habitat, l'ours blanc possède une épaisse couche de graisse ainsi qu'une fourrure qui l'isolent du froid. La couleur blanche de son pelage lui assure un camouflage idéal sur la banquise et sa peau noire lui permet de mieux conserver sa chaleur corporelle. Pourvu d'une courte queue et de petites oreilles, il possède une tête relativement petite et fuselée ainsi qu'un corps allongé, caractéristiques de son adaptation à la natation. L'ours blanc est parfois considéré comme un mammifère marin semi-aquatique, dont la survie dépend essentiellement de la banquise et de la productivité marine. Il chasse aussi bien sur terre que dans l'eau. Son espérance de vie est de 15 à 30 ans. Cette espèce vit uniquement sur la banquise autour du pôle Nord, au bord de l'océan Arctique. L'Union internationale pour la conservation de la nature UICN estime la population d'ours blancs à environ 26 000 individus. Elle considère l'espèce comme vulnérable (VU), principalement en raison du réchauffement climatique et du bouleversement de son habitat qui en résulte. En 2015, Morten Jorgensen conclut au contraire que la principale menace pesant sur l'ours polaire est la chasse, loin devant le changement climatique, et estime la population inférieure à 20 000 individus. Animal charismatique, l'ours blanc a un fort impact culturel sur les peuples inuits, qui dépendent toujours de sa chasse pour survivre. Il a également marqué la culture populaire via certains de ses représentants comme Knut, ou encore l'art avec la sculpture d'ours blanc réalisée par François Pompon. Le parc national Wapusk à Manitoba, au Canada, est connu pour être la capitale mondiale des ours polaires. C’est l’un des meilleurs endroits pour voir ces ours dans leur environnement, particulièrement à leur arrivée en automne, alors qu’ils attendent que la baie d'Hudson gèle, afin de pouvoir y chasser le phoque.

Poster un commentaire


Fin des billets. A très vite pour de nouveaux articles !